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sidfuneral

Mec, 18 ans - Sanguinary Philosophia (37) - France

  • Signe astro :Vierge

Parle : Français

Dernière connexion : Hier à 14:55 | Date d'inscription : mar 24 juin 2008

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Sa présentation

_+880_The sin of Satan, is the Sign of Extinction_____________
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________+++++0008888888______________________________
________666666666666666_Existence, Precedes, Extincton._____
Des légions avancent en silence vers la promesse d'un infini______________
Et si la raison entrave (l'éternel) notre marche inévitable,________________
La véhémence soutiendra l'effort.__________________________

Par les voix de l'excès, nous atteindrons les champs de savoir, où l'intensité est un soupir,
Murmure d'un temps privé de mémoire_________________

Il y eut un temps de l'éphémère, quand les brumes nous mettaient au pas,__________
Le tumulte des âmes qui se brisent, des coeurs qui éclatent________________

Avancer ! A l'horizon émergent les cimes des immenses cités promises (l'infini)________
Où flottent les dévastés, où rien ne se brise. Rien...___________________

Au delà de la perte, du désespoir, cette ivresse éternelle, l'infini...______________

Je sens émerger les fleuves, se fendre les pierres et battre les coeurs____________
Mais le calme est parfait et le temps suspendu, comme une ivresse perpétuelle________

Ses commentaires (48)

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  • Gras
  • Italique
  • Souligné
  • Barré

Assis-toi mon Ange,
Regardes-moi ! Mon Ange.
Tu dois avoir confiance',...
Tu dois me croire, L'enfance,
Est un bijoux, qui devient merde..
Trop vite sali par le temps, ou par le sperm!
Que t'es cheveux sont doux...
Profites en, je n'suis pas Fou !!
Tu est mon trésor mon secret,
Quand je m'endore je te sens là, tout prés.
Tu est mon trésor mon secret,...
Quand je t'endore, je suis la tout près.
Approches-toi de moi, encore un peu.
Je pourrais ètre ton frère tu sais...!
Un p'tit sourire, tu t'sens mieux ?!
Nan nan pas de manières,... pas de "Mais" !!
Allez laisse moi te toucher,...
Arrètes de bouger !!
Je pourrais ètre ton Père ! Tu sais ...?
Nan nan pas de manières, pas de "Maaais" !!
Oui si tu veux, envoles-toi petit oiseau, envoles-toi !
Mais crois-moi,...tu n'iras,...pas trés haut !!
Allez, arrètes ça ! Et tu reviens avec moi !
Elle viendra plus vite,
Mème que tu l'crois...
Regarde moi mon ange...!
Parle moi mon ange...!!
Regarde, les étoiles ! Mon bébé...
Regarde la spirale, ma spirale !!
Regarde, la spirale,...Ma spirale !!
C'est pour le (ha,ha!), tu as peur !?
Acide est ta sueur...!
Ah, si t'avais une soeur !
Daccord c'est moi,...
Mais nan! T'oras plus froid...Et ça iras plus vite que tu l'crois'
Mais appelle moi... Papaa !!

Avant-Garde.

mercredi 07 octobre 2009 15:25

Dans la forêt, s'éteignent les petites voies,
Le silence se verse dans les bois,
Ayant vaincus, sur la route,
Vingts hommes capuchés se regroupent.

Ces guerriers chantent avec leurs morts,
Une victoire cette nuit encore,
Demain, c'est une autre race!
Ces jeunes français, constituent la menace.

La vengeance est une romance,
Française menace
Et leur danse une véhémence,
Délivrante menace
Leurs sangs vifs coulent a flots dans nos drapeaux,
Leurs peines, les guide, vers des temps nouveaux.

Partout où la peur nous tenaille,
Peur présente dans toutes nos batailles,
Fidèle a tout homme
Vêtue de crainte !
S'inclinera, aux pieds de la romance.

Quand viendra le crépuscule,
Le clan, sans aucun scrupule,
Versera le sang, des drapeaux, différents !
Alors, faisons lever l'étoile du génie français,
Le monde a besoin de lumière,
Le monde a besoin de la France,
Et la France a besoin de tous les français.

La vengeance est une romance,et leur danse une véhémence,
Leur sang coulent a flots dans nos drapeaux,
Leurs peines les guide vers des temps nouveaux.

mardi 21 juillet 2009 10:32

Par ce qui nous rendras plus fort
Par les vents, valeurs de la pluie
Et les meilleurs soldats de la France
Se vengeront des français.
Par la vie envieuse de lumière
Le Satan, s'ennuyerait de l'enfer
Dans une bataille, sortez vos bannières
Autrefois, un gardien ne craint pas.
Alerte, aux fils de lumières.
Bienvenue, en cette aventure, instable, puissante,
En soif de Victoire.
Le sort a choisit une âme pure.
Amis, la france nous attend ! C'est un troisième Monde
Ce spectre a séparé, nos pères.
D'où remontent nos clans et nos terres
Dans une bataille, sortez vos bannières !
Autrefois, citoyen ne craint pas.
Rance, black métal de France !

lundi 20 juillet 2009 13:36

L'horizon depece en silence, la tumultueuse mélancolie
De par nos sourires s'accroit, nos enfers se déploient.
Renaissance d'un passé en gale.
Le calme est parfait, les temps suspendus,le Vice pétrifié,la haine vicerale, Foetus perpétuel.
Avancez ! L'horizon pèse sous les cîmes, d'une immense nature promise, l'infini beauté des rimes de la crise ! Rien ...
Hier, la perte c'était une rancune,
La peur, la peine, les centiers perdus,
Vivante, glorieuse, éttouffantes lacunes,
Qu'est la mort, croissée en nos rues.
Glorieuse race.

jeudi 02 juillet 2009 08:38

Tout en longeant avec eux la Marina,
J'étais calme en apparence,
Mais je réfléchissais ferme.
Donc a présent c'était georgy le général,
C'était lui qui nous disait quoi faire et quoi ne pas faire,
Avec ce benère ricanaire de Dim comme Bulldog.
Et brusquement, j'ai miris que réfléchir c'est bon pour les gens gloupides,
Et qu'un malin puise dans son inspiration,
Et dans ce que le vieux lui envoit.
Justement, une musique divine venait à ma resscousse,
Par une fenêtre ouverte la stéréo me parvenait,
Et j'ai soudain miris mon plan d'action.

lundi 22 juin 2009 10:17

RANCE BLACK METAL DE FRANCE

Hier, amis, c'était l'aventure,
La guerre, les routes, les combats sanglants
Nous avons acquis une âme dure
Amis, la France nous attend

Par les routes inondées de lumière
Nous marcherons dans le jour nouveau
Dans le matin claquent nos bannières
Notre foi vit dans nos drapeaux

Honneur, Fidélité

Hier, amis, c'était l'aventure
La guerre, les routes, les combats sanglants
Nous avons acquis une âme dure
Amis, la France nous attend

Partout, la misère nous tenaille
Notre peuple souffre mille maux
Mais nos coeurs tout prêts à la bataille
Feront naître des temps nouveaux

Par les routes inondées de lumière
Nous marcherons dans le jour nouveau
Dans le matin claquent nos bannières
Notre foi vit dans nos drapeaux

France, France,
Rance black, rance black metal de France

lundi 15 juin 2009 08:21

Pour libérer le pays qu'on enchaîne,
Briser ses liens et massacrer ses ennemis,
Il faut des gars endurcis à la peine,
Chacun pour tous et tous pour un réunis...

Dans la nuit s'allument les feux de camp,
Se rassemblent tous les hommes du Clan,
pour célébrer par nos chants,
Nos force et notre sang.
Jeunes guerriers intrépides et forts,
Ignorant le lâche remord,
L'oeil pur à l'ennemi fait face,
Leur sang versé fortifie notre race.

Chantons nos sources et nos bois,
Glorieuse race.
Nos plaines, nos chemins et nos toits,
Vivante race.
Notre vigne, notre blé, notre miel,
Nos vents, nos neiges et notre soleil.

Pour nos fils qui meurent dans les combats,
Au poing sans reculer d'un pas.
Fidèles à nos chefs, confiants en Diable,
Sauront garde la terre des nobles aïeux,
Quand l'aube éteindra les feux de camps
Se leveront tous les hommes du clan
Pour la conquète, pour y vaincre ou mourir,
Sieg hell, sieg hell, sieg hell ...

Alors, faisons lever l'étoile du génie Français.
Le monde a besoin de lumière,
Le monde a besoin de la France,
La France a besoin de tous les Français.

Nous chantons pour nos sources et nos bois,
Nos plaines, nos chemins et nos toits.
Notre vigne, notre blé , notre miel,
Nos vents, nos neiges et notre soleil,
Vivant soleil.

Adieu vieille europe...

lundi 15 juin 2009 08:21

Les retourneurs de pierres

1793
Année de ténèbres
Incohérence du Temps
Peuple condamné à un bain de sang

Ravageant les structures séculaires
D’un royaume de France barbare
Fils d’un prêtre défroqué
Fin lettré
Victime de ses terribles passions

Les retourneurs de pierres
Charles est l’écho de son père
Ils forment à deux
L’exigence de l’intellect
Des retourneurs de pierres

Emigration d’aristocrates
Pour échapper à la Terreur

Les retourneurs de pierres
Charles est l’écho de son père
Ils forment à deux
L’exigence de l’intellect
Des retourneurs de pierres

Dans un environnement élitiste
Sérénité de l’harmonie artistique
Mère, jeune femme d’une époque amère
De trente-six ans plus jeune que le père

Six ans après l’effondrement de l’Empire
Les émeutes populaires couvent dans le c½ur de Lutèce

Le 9 avril 1821
Charles-Pierre Baudelaire
Respire enfin
Paris exulte sa misère

Dans les vieilles ruelles tortueuses
Serpentant toute l’Ile Saint Louis
Près des gourbis insalubres à la faune inquiétante
Son cri jusqu'à Notre Dame retentit

Son père lui peint
Un paradis d’éveil
Décryptant la réalité
En un rapport à l’adulte

Le 10 février 1827
Le séisme de sa vie
Son père meurt
Ses cendres s’évanouissent

Les retourneurs de pierres
Charles est l’écho de son père
Ils forment à deux
L’exigence de l’intellect
Des retourneurs de pierres

Il prend conscience dans « l’esprit du mal »

dimanche 14 juin 2009 08:54

L’ORACLE DE LA DÉCHÉANCE

La mort
Faucheuse pestiférée
Être affamé d’âmes

La mort
Te rend plus fort dans l’adversité
Vie funéraire
Son corps lui est étranger

Les épaves
Terribles cataphasie
Lente paralysie
Plaintes démoniaques

L’agonie
Sentiment terrible d’isolement
Idées mortifiantes
Je souffre à te voir souffrir

La mort remboursera ses dettes
Morphine, éther et stupéfiants
Années de supplices syphilitiques
Je ne veux plus d’une vie recourbée

Chateaubriand esse mortis
Musset est décédé
Edgar Poe est enterré
Gérard de Nerval s’est pendu
Eugène Delacroix a expiré
Balzac nous a quitté
Dans la mort
Je vais les suivre dignement
La perte de la raison
Est sa plus grande colère

Sur un lit dans les bras de la mort
Survivant à lui-même
La peur des jours qui s’évanouissent
Et le mépris l’auront tué

La bataille est perdue d’avance
Quand tu t’acharnes aux abords du trépas
Le ciel ou bien l’enfer
Vertige abyssal du mea-culpa

Il nous a quitté
Le 31 août 1867
Affres de 46 années
Dormir pour oublier

Clandestin de lui-même

Le rideau s’est abaissé
Sur l’oracle de la déchéance

jeudi 14 mai 2009 16:46

Des légions avancent en silence vers la promesse d'un infini.
Et si la raison entrave (l'éternel) notre marche inévitable,
La véhémence soutiendra l'effort

Par les voix de l'excès, nous atteindrons les champs de savoir, où l'intensité est un soupir, murmure d'un temps privé de mémoire

Il y eut un temps de l'éphémère, quand les brumes nous mettaient au pas,
Le tumulte des âmes qui se brisent, des coeurs qui éclatent

Avancer ! A l'horizon émergent les cimes des immenses cités promises (l'infini)
Où flottent les dévastés, où rien ne se brise. Rien...

Au delà de la perte, du désespoir, cette ivresse éternelle, l'infini...

Je ne sais pas comment pleurent vos morts
Ni la douleur de ne plus voir les cimes de nos immensités percer les cieux.
Noyées sous les flots de nos propres fleuves,
Les hivers ont eu raison de nos coeurs.
Quittés par l'ivresse, fendus comme des pierres,
Ils dansent au gré des vents

Cruelle illusion du temps perpétuel
Rien au delà de la perte, rien !

Je ne sais pas comment pleurent vos morts
Mais il est des souffrances qui perçent les mémoires
Injectés de sang, les yeux dévastés

Les coeurs hurlent à mes oreilles
Ils s'ouvrent et se déversent en ma poitrine !

jeudi 14 mai 2009 16:44

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